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L'été aura été chaud

Jours de canicule suivi d’orages et d’averses, « le temps n’est plus ce qu’il était ma pauvre dame ». Dans les années 60, on connaissait la cause de ces dérèglements climatiques. « C’est la faute aux Russes, avec leur Spoutnik, mon bon Monsieur », disait-on.

Aujourd’hui, on connait les causes et on sait que ça ne va pas s’arranger. Alors autant profiter des dernières goulées d’air plus ou moins frais, plus ou moins allergisant, mais quand on n’a que ça à se mettre dans les poumons…

18juin
Alfortville en liesse

Affiche Alfortville.jpgAlfortville, ancien quartier de Maisons-Alfort dont elle a été « distraite » par la loi du 1er avril 1885, mesure 3,67 km2 et est située au confluent de la Seine et de la Marne.

Le 18 juin, ce petit village urbain célébrait le 132ème anniversaire de sa fondation en choisissant le thème des années 60. Qui dit « les sixties » dit forcément Rock’n’roll et belles américaines. Alors on a eu la totale. Dès le matin, le quartier de la mairie avait un air de je ne sais quoi américain ; démonstrations de rock acrobatique, de hula hoop, expositions de magnifiques voitures et motos d’époque dont un chopper squelette ahurissant, des Cadillac rutilantes comme si elles sortaient de l’usine, et bien entendu des concerts de Rock avec les Jallies, super groupe Rockab composé de trois filles et deux garçons et, Les Vinyls bien sûr.

Le concert des Jallies comme celui des Vinyls s’est terminé par un bœuf avec les régionaux de l’étape, non moins que les Forbans, Bébert en tête. Journée mémorable pour nous. Un souvenir, souvenir, qui restera comme un moment privilégié pour nous tous.

Alfortville Le Boeuf.jpgAlfortville Salut.jpg

 

Alfortville cadillac.jpgChopper squelette.jpgAlfortville Rock acrobatique.jpg

 

 


 

 

 

 

 

 

 

29 juin
Les Vinyls entrent à l’Institut

L’Institut National de l’Audiovisuel est la mémoire de tout ce qui s’est passé à la radio, la télévision, le cinéma, de tout ce qui peut s’écouter et se voir depuis que quelqu’un a pensé à l’enregistrer.

Entrer dans ce haut-lieu de notre mémoire audio-visuelle, sorte de temple où sont conservées les dernières traces de notre culture passée, celle où l’art était fait pour émouvoir nos sens et non les choquer comme c’est le cas aujourd’hui, impose le respect. Les Vinyls y sont entrés par la porte des artistes, puisque tous les ans, l’INA organise une soirée pour son personnel et sa famille. Le thème de l’année étant les années 60, c’est à nous qu’on a fait appel pour animer la soirée avec notre « Rock’n’roll story ».

Les hasards météorologiques ont fait que le concert prévu à l’extérieur, là où tous les convives dînaient a été rapatrié à l’intérieur, dans la cafétéria de l’Institut. Le problème est que les personnes qui ont vécu les sixties sont à la retraite et à moins d’être des passionnés, comme ces gens qui sans avoir conne Buffalo Bill ou Geronimo s’identifient à eux dans leur vie de tous les jours, les actifs étaient plus intéressés à parler entre amis autour des merguez que d’écouter une musique qu’ils ne connaissent pas, même si elle est servie par du matériel et des ingés-sons hauts de gamme. Nous avons donc joué devant une poignée d’aficionados du Rock, pendant que les autres mangeaient et parlaient dehors.

Un afflux d’audience, toutefois, après la pause, mais simplement parce que les convives faisaient la queue pour recevoir le dessert, dont le stand était situé près de nous.

Finalement, la soirée a commencé à avoir l’air d’un vrai concert avec des gens qui dansent et en nombre, un peu avant la fin de notre prestation, lorsque tous, poussés par la fraicheur et le fait qu’ils avaient épuisé les conversations et les saucisses, sont entrés dans la cafétéria.

En fait, la soirée a véritablement commencé après nous, avec le DJ prévu pour la fin de notre spectacle. Comme quoi, la programmation ça ne s’improvise pas. Mais si nous ne mentionnions pas l’accueil chaleureux et les bonnes conditions dans lesquelles nous avons été placées, se serait ne pas rendre justice à tous ceux qui se sont donnés du mal pour organiser une soirée qui, sommes toutes a été une réussite aussi bien pour nous que pour les invités.

1er juillet
Festival de musique à Sens

Affiche musicasens_2017.jpgUn festival qui dure depuis 20 ans, gratuit et avec des têtes d’affiches est une preuve de la vitalité de la ville.

Cette année, pour la vingtième édition, Les Vinyls partageaient l’affiche avec Ben l’Oncle Soul, Vigon, Stone et, en tout, dix groupes. Un véritable marathon à raison de shows d’une demi-heure chacun plus autant pour les changements de plateaux. Heureusement pour les spectateurs, des interviews des artistes après leur prestation étaient prévus, ce qui meublait l’attente.

Contrairement à Jean-Claude Coulonge dont il est un ami de longue date, je ne connais pas personnellement Vigon. Je me rappelle toutefois qu’à l’époque où je fréquentais assidûment le Golf Drouot, non pas en tant que musicien mais spectateur, parmi tous les groupes et chanteurs que j’ai pu voir, Vigon est l’un des trois qui m’a le plus marqué. Son entrée avec "Bama Lama Bama Loo" de Little Richard m’a tant impressionnée que je m’en souviens encore. Le succès et la reconnaissance obtenus par le biais de son passage à l’émission The Voice ne sont que choses dues au regard de son talent et de sa gentillesse.

Ben l'Oncle Soul.jpgVigon.jpgLes Vinyls.jpg

 

 

 

 

 

4 juillet
Au Festival international de Guitare

Affiche Vendôme.jpgA part qu’il s’agissait d’un festival de guitare, nous savions pratiquement rien de ce qui allait se passer à Vendôme. Nous ne connaissions déjà pas la ville qui s’est avérée être magnifique, dotée d’une riche histoire médiévale et de nombreux monuments historiques.

Nous ne savions pas non plus que ce festival, le 20ème du nom, qui dure une semaine était le plus grand d’Europe et que des artistes de renommée mondiale tel Tommy Emmanuel en 2013 ou le trio Rosenberg cette année s’y produisent. Nous ne nous attendions pas non plus à l’accueil fantastique que nous avait réservé Cristobal Pazmino, directeur artistique du festival et lui-même merveilleux guitariste. Un vrai traitement de stars digne des Rolling Stones.

Nous ne savions pas non plus le temps que devait durer notre prestation. Mais qu’importe ! Le Minotaure, son matériel, ses techniciens, tous le personnel aux petits soins pour les artistes, le public généreux, tout a concordé pour nous laisser un souvenir impérissable.

Vendome.jpg

7 juillet
La fête au village

Imaginez un village de 969 habitants, qui 15 jours après avoir organisé sa première fête de la musique organise son premier « Festival Vintage » sur 2 jours officiels + 1 soirée d’ouverture, avec comme tête d’affiche Pascal Danel, compositeur des inoubliables et éternelles « Neiges du Kilimandjaro », un défilé de pinups et de voitures rétro. Il faut le faire. Bazoches-sur-le-Betz l’a fait. Là, on peut parler d’une municipalité active et qui n’a peur de rien.

Étant pris le lendemain pour un concert aux Estivales de Montbéliard, nous ne pouvions pas faire partie de la programmation des 8 et 9 juillet. Qu’à cela ne tienne, on nous a programmés la veille. Là encore, sono et ingénieurs-son impeccables et public très participatif, surtout les jeunes filles, au point où chacun d’entre nous avait l’impression d’avoir un fan-club personnel. Très agréable.

8 juillet
Aux Estivales

Affiche Montbéliard.jpgEncore un festival, encore une 20ème édition. Cette fois, c’était à Montbéliard où tous les samedis de l’été, des concerts sont organisés dans cadre magnifique des Prés La Rose. Superbe scène, superbes sonorisation et sonorisateurs. Superbe public, accueil comme des stars par Madame le Maire en personne Que du plaisir, donc.

Les Vinyls à Montbéliard.jpgAlex à Montbéliard.jpgJC à Montbéliard.jpgGG Sax à Montbéliard.jpg

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