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Le pintemps des Vinyls

1er Avril
Les bons et les mauvais

On l’a suffisamment répété et on les a suffisamment loués pour leurs actions méritoires, les bénévoles des associations caritatives, tels les Restos du cœur ou le Téléthon et bien d’autres, mais aussi les associations qui cherchent simplement à faire vivre ou revivre leur village, leur cartier.

Mais au fait, quelle est la définition du mot « bénévole » ?

Etymologiquement : ce mot vient du latin benevolus, bonne volonté, constitué de bene, « bien » et velle, « vouloir ». Le bénévolat désigne donc une activité de services envers autrui, de son plein gré et sans rémunération.

Mais il y a les bons et les mauvais bénévoles, comme il y a les bons et les mauvais chasseurs ou le bon et le mauvais hard rock.

Les bons bénévoles sont ceux qui, comme nos amis Daniel Angé des Restos du cœur, Monique Mollicone du Téléthon et leurs équipes et d’autres encore, qui donnent tout et même plus pour la cause dans laquelle ils se sont impliqués.

Les mauvais bénévoles dont on taira le nom pour ne pas gâter l’atmosphère sont ceux qui en font le moins possible, justement parce qu’ils sont bénévoles, autrement dit non-rémunérés.

Mais il n’y a pas que des bénévoles au sein d’associations qui pensent aux autres. Il y a parfois des individuels qui, pour égayer leur village, donnent d’eux-mêmes afin d’organiser des festivités.

C’est le cas de Patrick Billard, oncle de notre chanteur Alexandre, qui a pris l’initiative de demander aux Vinyls de donner un concert dans sa ville de Vibraye dans la Sarthe. Lui, c’est le bon. Il avait loué la salle des fêtes, réservé le traiteur en fonction des réservations qu’il avait reçues, suite à sa publicité. Ce qu’il n’avait pas prévu, toutefois, c’est que le même soir, il y avait un loto et une finale de foot à la télé. La moindre des choses, le bon sens minimum et simplement la politesse auraient voulu que les personnes ayant réservé mais préférant finalement tenter de gagner un écran plat ou regarder les brésilien de Monaco prendre la pâtée par ceux du PSG, préviennent Patrick de leur défection. Mais comme ce sont des mauvais, ils se sont abstenus de le faire, de sorte que malheureusement, seulement la moitié des inscrits était présente ce soir de concert.

Peu importe ! Les bons étaient là et on s’est bien amusés.

 

9 avril
Jumelage

Un jumelage entre deux villes n’est pas une mince affaire. Il faut qu’il y ait des concordances de populations, de géographie et il faut remplir de nombreuses conditions et critères. La moindre des choses pour des jumeaux, c’est qu’ils se ressemblent.

S’ils se ressemblent tellement, je me suis toujours demandé à quoi ça servait. Si on va dans un autre pays pour retrouver la même chose qu’on a chez soi, à quoi bon y aller ?

Grosse erreur de ma part. En fait, un jumelage se concrétise par des échanges socio-culturels. Ainsi, les jeunes d’un pays peuvent communiquer avec des jeunes d’autres pays et comprendre qu’il y a d’autres cultures, aussi respectables que la leur, qu’il y a d’autres histoires, des traditions différentes. Cette compréhension mutuelle entre jeunes permettra, on l’espère de meilleures relations internationales quand ce sera leur tour de gouverner leur pays.

Brie Comte Robert (en Seine et Marne) fêtait, en ce 9 avril, le 30ème anniversaire de son jumelage avec la ville bavaroise de Stadtbergen. Les représentants des villes jumelles plus récentes, Olbernhau, située en Saxe (jumelée avec Brie depuis 1992), la ville Lombarde de Bagnolo Mella (2000) et    Litvinov, en République Tchèque, (jumelées avec Brie en mai 2011) étaient également présents.

Les cérémonies anniversaires se sont achevées au Safran, la très belle salle de Brie, là-même où les représentants de la mairie avaient assisté au concert des Vinyls pour le Téléthon le 16 décembre dernier. Enchantés du spectacle proposé par le groupe, ils l’avaient invité pour animer cette fin de festivités.

En première partie, les Celticos, excellent groupe de musiciens chevronnés qui, comme leur nom l’indiquent, interprètent la musique Celtique, toute en rythme et en émotions.Celticos.jpg

Pendant le dîner, nous avions à notre table deux jeunes policiers municipaux de service pour l’évènement.

A la réflexion, l’ancêtre de la police municipale était le garde champêtre. On revoit tous ces films ou celui qui savait lire dans le village rameutait les habitants en frappant sur son tambour et beuglait « avissse à la population » ! Le seul danger qu’il courait à cette époque-là était de s’essouffler en courant après les garnements qui volaient des poules ou tiraient la sonnette des bourgeois.

C’est différent aujourd’hui. A présent, les policiers municipaux ressemblent à des Robocop : gilet pare-balles, rangers, bombe lacrymogène, matraque et depuis peu, pistolet et, de temps en temps, le casque. Les récents événements ont montré par leur caractère tragique que c’est à se demander si on ne devrait pas remplacer leur Clio par un blindé.

Pendant ce temps-là, nous continuons notre route en contant notre Rock’n’roll Story aux quatre vents. C’est la seule chose que nous pouvons faire pour apporter un peu de joie en ce monde en fin de cycle.

 

14 et 15 avril
Chez Jules

A la Grange à Jules, en Haute Savoie, le tarif est simple : 1 kilo par jour. Les 20, 21 et 22 novembre 2015, lors du premier passage des Vinyls, personnellement, j’avais en effet grossi de 3 kilos au cours des trois jours de séjour et de concerts. Cette année, nous ne sommes restés que deux jours. Au retour, ma balance accusait (c’est bien le mot juste) 2 kilos de plus qu’à l’aller. Je n’ose pas imaginer à ce qu’il arriverait si on y passait les vacances…

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Il faut dire qu’on est si bien chez Jules ; personnel accueillant et aux petits soins, cuisine raffinée et délicieuse, cadre magnifique et clients sympathiques. Que demander de plus, sinon y revenir ?

 

22 avril
Chez Mama

Il se passe parfois des choses bizarres dans certaines arrière-boutiques.

CasaMama1.jpgLes gérants de Casamama à Saint-Maur des Fossés ont su transformer celle de leur bar à tapas en salle de spectacle avec une scène. Dans ce décor de style cubain aux couleurs chaudes et colorées, l’un dans l’autre (parfois même l’un sur l’autre), quatre-vingt convives peuvent y apprécier de la bonne cuisine et de bons spectacles.

C’est là que, unis comme les cinq doigts de la main (on ne pouvait pas se dissocier), dans ce bar atypique et à tapas nous avons joué notre Rock’n’roll story devant un public d’amis.

 

29 Avril
Nous aimons partager nos talents

C’est la traduction de l’expression « Nunc Kee Wanis » d’une tribu d’Amérindiens, adaptée phonétiquement par le mot « Kiwanis », devenu le nom d’une organisation internationale (club-service) œuvrant pour aider matériellement et moralement des enfants malades, handicapés ou en difficultés.

Nous avons eu le plaisir et l’honneur de jouer à Venoy (89), à l’invitation du Club Kiwanis de Chablis.

Magnifique salle des fêtes, accueil sympathique et excellent buffet des produits du terroir. Tout était réuni pour passer une bonne soirée… Sauf le public. Enfin, si on excepte la vingtaine de personnes venues écouter la musique qu’elles aiment, entonnant toutes les paroles du répertoire en chœur avec nous.

Finalement, encore du bon temps passé entre amis. N’est-ce pas le principal ?

GP

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